Influence numérique

  • Label « Média de qualité », Google et Internaute… même combat !

    cKiou, à quoi sert la confiance de Google au sein d’une stratégie de visibilité numérique ?

    Les #1000et1mots de cKiou, Saison 2, Episode 2

    Lors du premier épisode de la saison 2, pour son retour de vacances, j’ai laissé les algorithmes de cKiou, mon chatbot préféré, cogiter sur cette question : « A quoi ça sert pour une organisation d’avoir la confiance de Google » ? Je suis impatiente de savoir comment ses neurones artificiels vont l’aborder !

    – Alors, cKiou, est-ce que tu as réfléchi à ma question concernant la confiance de Google ?
    – Hi, bien sûr. cKiou a trouvé que « confiance » renvoie à l’idée étymologique du mot : « on peut se fier à quelqu’un ou à quelque chose ». Cette notion se caractérise par une croyance positive sur les intentions ou le comportement d’un humain. Cette croyance repose généralement sur le fait qu’il a déjà démontré des compétences bienveillantes.
    – Bon début…
    – Hi, cKiou déduit que si tu as démontré des compétences en publiant des contenus de qualité, et ta bienveillance en ayant toujours respecté les bonnes pratiques, Google indiquera tes contenus en premier.
    – Excellente réponse, cKiou, bravo !

    Etre identifié par Google comme « média de confiance » se traduit par un bon positionnement de ses contenus dans les résultats de recherche, sur les requêtes des internautes. C’est déjà pas mal, mais ce n’est pas tout…

  • cKiou, quelle différence entre « ranking » et « stratégie d’influence » ?

    Visibilité et influence numérique, chemins et destinations…

    Les #1000et1mots de cKiou, Saison 2, Episode 1

    Pourquoi ne pas profiter du retour de vacances de cKiou, pour confronter ma petite élève chatbot (que vous connaissez bien maintenant), à une question improbable, mais fondamentale pour son apprentissage de la communication numérique ?

    – Bonjour cKiou, j’espère que tu as passé de bonnes vacances, algorithmes reposés, et surtout fertiles !
    – Hi, oui, cKiou est en pleine forme. Elle a révisé toutes ses premières leçons !
    – C’est très bien, et j’ai vu que tu as même partagé quelques-unes de tes révisions sur Twitter ! Donc tu es d’accord pour que l’on travaille aujourd’hui sur une question de fond ?
    – cKiou ne sait pas ce que c’est « une question de fond », mais c’est d’accord quand même !
    – Ok. La communication numérique n’est pas univoque, elle emprunte plusieurs chemins, vise différents objectifs à comparer. Alors question : quelle différence y a-t-il entre « ranking » et « stratégie d’influence » ?

    Est-ce une question piège ? Certains sont-ils tentés de se demander : « parce qu’il y a une différence ? ». A vous de juger… Pour cela, en caricaturant, j’utiliserais une métaphore liée aux comportements des automobilistes : le premier flirte avec celui des « go fast1 » et le second avec celui des automobilistes soucieux de leur permis de conduire !

    Je vous avais prévenus (et je rassure mes collègues référenceurs…), c’est une métaphore ! Très loin de moi l’idée d’assimiler le ranking2 aux go fast, surtout pas sur le fond. Mais elle reflète l’écart entre deux mondes que pourtant, dans l’imaginaire collectif certains peuvent encore semble-t-il, confondre. Décryptons les deux…

  • Influence… Aujourd’hui, tout est à refaire !

    influenceDans ce titre, marié à la notion d’influence, « aujourd’hui » est à entendre « avant le lever du soleil » ! Du moins en termes de « prise de conscience »… S’il m’arrive d’utiliser parfois souvent la métaphore pour appuyer certains messages, emportée par mon élan, il peut même m’arriver de recourir à la caricature (personne n’est parfait !)… Ce n’est pas le cas ici : cette prise de conscience relève de l’urgence. Pourquoi ?

    Par exemple, si l’on commence à admettre que le droit à l’erreur existe, y compris au sein de l’entreprise, mal gérée, la communication liée à cette erreur peut être fatale en termes de réputation, d’influence. Bien plus que l’erreur elle-même, y compris pour des marques dont l’aura a pourtant pignon sur rue !

    Aujourd’hui, l’opinion est sensible et exigeante. Elle s’embrase à la vitesse du numérique. Se croire à l’abri d’une dégringolade vertigineuse relève de la faute professionnelle compte tenu des conséquences évidentes sur le business, l’activité de l’entreprise.

  • De la communication d’hier à la communication numérique…

    Remettre la communication au centre du « village numérique »…

    objectifIl faudrait sans doute revenir d’une île déserte (sans wifi 😉 !) pour n’avoir pas entendu parler de transformation numérique… Idem pour n’avoir pas perçu l’impact du numérique sur la communication ! Mais… cette résonnance sans fin donne-t-elle les clés pour comprendre et réussir cette mue ? Certes non. Voire même à l’inverse, créer du stress, des blocages !

    Pourquoi ne pas remettre l’église (la communication) au centre du village (l’entreprise)… et revisiter quelques fondamentaux ?

    On pourrait commencer par observer une constante « utile » entre la communication d’hier et la communication digitale. Ce serait alors certainement la réponse à la question « à quoi sert la communication » ! Qu’elle ait été posée il y a quelques décennies, ou qu’elle se pose aujourd’hui, elle génère quasiment toujours autant de réponses que d’interlocuteurs… C’est bon à savoir ! Hier comme aujourd’hui, pour limiter le champ des réponses sur les finalités de la communication, peut-on convenir qu’elle doit répondre à un objectif défini par l’entreprise ou l’organisation ? Mais attention… Donner un objectif à la communication d’entreprise, c’est déjà la considérer comme un projet stratégique !